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LE CONCOURS d’après moi
Par cuicui le fév.01, 2009, dans Nouvelles
Un nouveau billet explicatif du concours , tel qu’il se passe , et de son début ,pour moi ,vous attend dans « LE MOIS » .
débute-t-il vraiment dans la salle d’exposition? …….
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LE CONCOURS! quand commence-t-il? quel est son mois?
Par cuicui le fév.01, 2009, dans Le mois
L’OISEAU ET LE CONCOURS VU PAR MEUSNIDUS33
Pour moi ,Le concours ne commence pas au moment où l’oiseau rentre dans la salle d’exposition, mais, bien avant.
Il prend sa source lors du choix des reproducteurs, de leur génotype, là, déjà, on doit savoir si l’on souhaite faire faire des concours aux issus, et de quel niveau, ou si ce ne seront que de beaux oiseaux de compagnie.
Puis, après la naissance des jeunes ,en ayant ,déjà ,fait attention à l’alimentation suivant la couleur élevée, au fur et à mesure de l’avancement de la mue, le premier tri s’effectue, en séparant, les oiseaux déjà visiblement non digne d’exposition, et les possibles compétiteurs.
Au fur et à mesure que la mue se finie, on observe de près chaque oiseau, de façon, là aussi, à déceler les défauts rédhibitoires en concours, et qui ne sont pas forcément visible sans les détailler (ongle manquant, tache mélanique en sous plume, tache sur les parties cornées,…).
Ensuite, les postulants possibles, sont mis en cage concours, 15 jours, en apprentissage de cet espace restreint, et pour déjà y corriger des défauts de maintien pénalisables qui seront longs à redresser.
En sortant de celle-ci, ils sont mis en cage couveuse par trois maximum, deux femelles et un male, de façon à avoir un accès au bain tous les deux jours.
On peut, les ayants regardés de près pendant cette période, commencer à envisager le type de concours que l’on pourra leur faire faire; local, régional, national, international.
Et éventuellement, déjà les regrouper.
En sachant que la plupart du temps, les concours locaux commencent en fin septembre/début octobre, les internationaux comme GEEL (ou bordeaux) ont lieu fin octobre, puis vient en novembre les régionaux, avec REGGIO début novembre pour passer la plupart du temps au C T C fin novembre, et les nationaux en début décembre.
Après il n’y a plus beaucoup de concours, si ce n’est le mondial de la mi-janvier !
Dès lors que l’on connait les concours sélectionnés, il faut regarder les dates limites de pré-engagement des oiseaux, de façon à ne pas louper les dates butoirs d’engagement des grands concours .
Là apparaît un des moments le plus source d’erreurs pour le débutant.
Remplir la feuille d’engagement en se servant de la classification valide, pour mettre l’oiseau dans la bonne série.
CE N’EST PAS AU JUGE DE METTRE L’OISEAU DANS SA CLASSE LORS DU JUGEMENT
Ni aux encageurs,c’est à l’éleveur de savoir ce qu’il élève
en cela, ne pas hésiter se faire aider par des éleveurs expérimentés de son club, pour mettre l’oiseau dans la bonne classe.
Chose que tout club digne de ce nom devrait proposer sans que l’on ait besoin de le demander.
Penser à faire la demande d’attestation à sa Direction Départementale des Services Vétérinaires D S V), au moins 15 jours avant le concours, individuellement ou par l’intermédiaire de son club.
Maintenant vient une partie de la préparation dont j’ai déjà parlé (dans les billets et la galerie photo), le lavage d’avant concours, je ne vais donc pas l’approfondir ici.
Le moment du départ est maintenant là.
On met donc les oiseaux, dans leur cage pour le concours, ou dans le cageot de transport, suivant les régions, pour les amener dans l’ « arène »

A l’arrivée, les oiseaux sont enregistrés définitivement, suivant votre feuille d’engagement, mise avec les oiseaux (avec les corrections s’il y a eu un changement, entre la feuille de pré-engagement et les oiseaux amenés, mais en restant toujours dans la même catégorie que les pré-engagés).
Si vous ne les amenez pas dans vos cages personnelles, mais que c’en sont du club organisateur, veillez, surtout pour les lipochromes, à ce que les cages soient très propres, avec des grilles non rouillées.
Sans écartements dangereux entre les barreaux, qu’elles soient garnies de grains en suffisance, et d’un abreuvoir plein (mais, avec une bulle d’air en haut, et abreuvoir canaris, pas oiseaux petit bec, pour éviter les problèmes de pattes cassées….).
Maintenant que tout cela a été fait, vous pouvez partir, et les laisser, l’esprit tranquille, à l’organisation.
Suivant le club organisateur du concours les oiseaux seront mis dans l’ordre d’arrivée sur les présentoirs, et il leur faudra faire ensuite un grand tri par série pour pouvoir les amener aux juges.
Ou bien, les cages auront étés mises à leur place, par série, déjà étiquetées avec le numéro d’enregistrement, avant la mise des oiseaux, et ils éviteront ainsi, ce grand va et vient de cage, supplémentaire et stressant pour les oiseaux.
On est déjà , dans la plupart des cas au mercredi matin , et les juges vont officier , si possible à la lumière du jour ,ou maintenant sous des néons spéciaux , de façon à éviter les différences de couleur due aux différences de spectre lumineux des éclairages artificiels ,ou de vitres légèrement teintées, pouvant leur faire mal juger telle ou telle serie,par rapport au standard.

Le jugement commence maintenant réellement :
Le (ou les juges), va, d’un premier coup d’œil jauger la qualité de la série.
Les bons oiseaux sont de suite repérés, et la plupart du temps, iront sur le coté de la table de jugement pour être détaillés ensuite.
Les autres, seront jugés rapidement, en repérant les défauts, les annotant sur la feuille de jugement de façon à aiguiller l’éleveur sur le possible devenir de l’oiseau, sa possible garde en élevage accouplé avec un oiseau corrigeant les défauts montrés, ou éliminé des reproducteurs car trop loin du standard.
Les « bons » seront détaillés encore plus, en dernier, comme un dessert par le juge, recherchant bons et mauvais points de chacun, par rapport au standard.
Ce de façon à obtenir le classement définitif
Souvent peu de chose sépare les trois/ quatre premiers oiseaux, et la différence peut se faire sur « l’impression », valeur très subjective, que dégage l’oiseau.
La chose première à ne jamais oublier dans les observations que l’on peut faire sur le jugement de tel ou tel HOMME est :
Il juge d’après le standard mais entre aussi en ligne de compte dans son jugement :
- Aime-t-il la couleur jugée ?
- en a-t-il élevé ?
- quelle forme de canari préfère-t-il ?
- quelle est la lumière ce jour là ?
- quelle est la lumière à ce moment là ?
- quel est la forme physique de l’oiseau à l’instant« T » ?
- était-il dans la pénombre juste avant le jugement ?
- vient-il d’une pièce d’élevage peu éclairé (papillonnage à la lumière) ?
- quelle est le niveau de la série où l’oiseau joue ?
- juge-t-il en fin de journée (fatigue) ?
- etc.…
- etc.…
La série est maintenant jugée, et va retourner sur les présentoirs, pour un repos bien gagné par tous, champions et derniers de la série, car ils ne changeront normalement plus de place jusqu’à la fin du concours.
Dans certains concours , (national UOF entre autre)on voit maintenant un jugement dit à l’anglaise , avec un pointage global de l’oiseau ,et juste un pointage qui apparrait sur la fiche de jugement , avec éventuellement une annotation sur un défaut grossier.
BUT;gain de temps , les éleveurs étant sensés connaitre les oiseaux mis , mais il suffit d’entendre les commentaires des juges ayant exposés sur le jugement de leurs collègues pour entrevoir toute la difficulté pour l’éleveur moins aguerri de savoir pourquoi son oiseau a perdu 5/6 points par rapport à un autre concours pourtant souvent de niveau régional ,voir plus!……
Les oiseaux étant dans les concours plutot placés par serie,dans l’ordre de la classification ,plutôt que par éleveurs .
les inconvénients :
- cela lasse les néophytes de voir 20/40/100 oiseaux d’une même couleur .
- le décagement est plus compliqué.
l’avantage:
- les compétiteurs peuvent comparer les oiseaux , visualiser les différences entre les oiseaux classés ,entre les leurs et ceux-ci ,apprendre le chemin restant pour truster les premières places.
Les oiseaux placés en haut et à hauteur de yeux ayant les meilleurs places, car plus au calme, et en position dominante, ceux du bas étant beaucoup plus stressés, car à hauteur des mains des enfants, et en position de dominés,
Maintenant, le plus souvent, ils vont recevoir une nouvelle ration de grain, de l’eau propre, cadeau bien mérité après tous ces déplacements stressants.
Si vous êtes sur place, vous pouvez en plus, gratifier vos champions (et les autres) de vitamines dans l’eau, et d’un petit godet à miel de pâtée, aucun signe distinctif n’étant plus pénalisable (vous risquez juste de vous faire voler les godets ….).
Les résultats comportant les pointages de chaque série, vont au secrétariat pour y être enregistré dans l’informatique.
Les fiches de jugement seront souvent agrafées sur les cages pour pouvoir connaitre les raisons du placement de chaque oiseau PAR TOUS(sauf en grand concours , maintenant , même certains concours n’ont plus de fiche de jugement détaillées ,gain de temps , oui, mais…… !).
Dès que tous les résultats seront entrés, l’ordinateur sortira les étiquettes informatiques comportant les coordonnées de l’éleveur, et le classement, que l’on va coller sur chaque cage, de façon à ne rien ignorer de l’oiseau que l’on a devant soi.(la cage jusqu’alors ne comportant qu’une étiquette indiquant en chiffre et lettre la classe de l’oiseau et le numéro de la cage
(LA CELEBRE VALSE DES ETIQUETTES BIEN CONNUE DE TOUT ORGANISATEUR DE CONCOURS)
Avec la mise des cocardes si attendues, aux champions de chaque série.

Les visiteurs peuvent maintenant entrer, et admirer les oiseaux.
Viennent les si enrichissantes et plaisantes rencontres entre les éleveurs de toutes régions.
Un des moments où l’on ne voit plus le temps passer, à discuter de ce qui nous a pris le cœur et la tête depuis plus ou moins longtemps pour tous , et que l’on ne sait si quelque chose pourra nous faire arrêter un jour .
Echange de compliments, de secrets d’élevage, de sélection, des déboires rencontrés au cour de la saison passée, des espoirs (déjà) pour celle qui vient ….
On peut entendre, maintenant, que les oiseaux ne sont pas stressés, dans les cages concours, les mâles s’en donner à cœur joie, et c’est à celui qui surpassera son voisin par son chant.
La remise des prix arrive enfin.
En fin de matinée ou dans l’après midi, la plupart du temps.
Le matin, elle se fait de façon plus sereine par les organisateurs, car du temps reste, mais en présence de moins d’éleveurs, car elle oblige à arriver plus tôt, et à déjeuner sur place, d’où un coût supplémentaire pour l’éleveur, et plus de temps dans l’exposition pour la famille de celui-ci (pas forcément aussi passionnée !…)
L’après midi, juste avant le dégagement, elle regroupe plus de monde de la canariculture, mais il y a aussi plus de visiteur dans la salle, d’où plus de surveillance, de stress,…
Tout le monde est maintenant pressé de ramener ses oiseaux à la maison, c’est le décagement.
Un des moments les plus délicats pour les organisateurs, s’il n’existait que des éleveurs honnêtes, pas de soucis, mais il a régulièrement été le moment des vols de champions.
N’en tenez donc pas rigueur à l’organisation, si, à ce moment, ils sont très strict, et susceptibles (la fatigue de l’expo est aussi là).
Leur seul but étant de vous restituer VOS oiseaux, le plus tôt et le mieux possible.
Ils vont vous regrouper en dehors de la salle d’exposition, et vont appeler les éleveurs par éloignement.
Les plus loin, les premiers, temps de route oblige.
Normalement, toute personne décageant des oiseaux devrait le faire sous le contrôle d’un membre du club organisateur.
Vous voici à la maison, et mettez les concurrents(le soir même, ou suivant l’heure d’arrivée, le lendemain) dans les cages que vous aviez déjà préparées, avec grains en suffisance, pâtée, vitamines, eau à l’oignon, bain avec désinfectant, et surtout le calme de leur élevage, avec des jours à durée normale.
Ils devront y rester au moins quinze jours, avant de repartir dans un autre concours, deux étant le nombre idéal, trois un maximum dans la saison, si l’oiseau ne présente pas de signe de fatigue, et donc, qu’ils étaient assez éloignés les uns des autres.
Je pense que vous en savez maintenant un peu plus sur le monde du concours et son déroulement, mais rien ne remplace le vécu, et son ambiance extraordinaire !…..:
VENEZ NOUS REJOINDRE A LA PROCHAINE ORGANISATION, et vous ne nous quitterez peut-être plus !
Il n’y a aucune honte à mettre des oiseaux en concours et à ne pas être champion .
C’est par le travail, et la progression ,à force de comparaisons entre ses oiseaux et les meilleurs que l’on apprend, et acquiers les premières places, et surtout les conserve, que l’on apprend à voir l’oiseau en fonction d’un standard, et non plus comme une boule de plume qui ravi l’œil.
Il ne faut pas bruler trop rapidement les étapes, on n’y gagne rien, si ce n’est des désillusions bien inutiles et amères ,plutôt plus tot que plus tard !
N’oubliez pas que les premières années , vous bénéficiez du travail des éleveurs qui vous ont cédés leurs oiseaux , surtout s’ils tous proviennent du même , deux ans après , ce n’est plus que vos choix d’accouplement successifs qui se voient dans vos compétiteurs !
Espérant ne pas vous avoir rebuté des concours , mais vous avoir , au contraire, rendu préssés de participer , et surtout d’organiser ce grand moment de passion que sont nos expositions concours.
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novembre 2008 :LE LAVAGE AVANT CONCOURS.
Par cuicui le nov.01, 2008, dans Nouvelles
Pour ce mois de novembre , mois des premiers concours importants, souvent , un petit rappel sur ma façon de procéder au lavage des oiseaux en vue de concourir. vous pouvez lire ce billet dans :
LE MOIS _ NOVEMBRE
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NOVEMBRE;MOIS DES LAVAGES EN VUE DE CONCOURS SERIEUX
Par cuicui le nov.01, 2008, dans Le mois
Bien sur , celui-ci vient après la sélection des oiseaux pour le concours .

On lavera toujours un ou deux oiseaux de plus , en cas de défaillance de l’un des oiseaux ,( accident de plume , de queue….),pendant les manutentions délicates du lavage , ou de la mise dans le cageot de transport .
Les stams seront composés ,lors de la sélection, de cinq oiseaux , justement pour pouvoir pallier à ce type d’aléas .
Rien n’empêche d’engager le cinquième oiseau du stam (qui sinon serait lavé pour rien,) en individuel .
Il vaut mieux qu’il manque un individuel (en cas de problème ), que l’un des quatre d’un stam.( ce qui disqualifierait le stam )
Les cages qui recueilleront les oiseaux, entre le lavage et le départ pour le concours ,auront été lavées à fond avant.
Rien ne sert de laver plus blanc que blanc un oiseau ,si c’est pour le mettre dans une cage sale les jours qui suivent.
Le lavage devra se faire environ trois/quatre jours avant le départ pour le concours , (que ce soit en cage ou en cageot collectif).
Et ce , pour que l’oiseau ai le temps de se rebaigner de nombreuses fois , et de se rehuiler les plumes , les remettre soigneusement en ordre .
Et cela lui prends bien deux à trois jours . !….
Plus , il pourrait se resalir , moins , le plumage ne serait pas revenu suffisamment ,au moment de passer devant le juge .
La première nuit après le lavage il est préférable que la pièce ne soit pas à une température de moins de 16/18°.
On assurera également tout le lavage dans une pièce chauffée .
Avant d’aller chercher les oiseaux , il faut tout préparer .
S’assurer que :
-le chauffe eau marche ,
-préparer une serviette en coton pour 6 oiseaux ,
-préparer une feuille de « papier essuie-« tout par oiseau , découpée à l’avance ,
-une pince à épiler ,
-un coupe ongle ,
-un blaireau ,
-une tasse (pour mettre le shampoing)
-une brosse à dents souple, usagée ,
-quelques cotons tiges
-deux petites cuvettes
-du shampoing pour bébé à température ambiante , ou sur le radiateur
-et surtout , s’assurer que la cage hôpital que vous avez mis à chauffer 4 heures avant ,est bien montée en température , et est déjà à 25 °

il ne reste plus qu’à attraper les candidats , pas plus de six d’un coup , en cage concours , car ce n’est pas la peine qu’ils s’abiment entre eux en attendant le lavage des autres , et par sexe , de plus , cela vous fera une pause d’aller chercher la vague suivante .( dans l’éventualité que vous en laviez beaucoup)
le lavage va commencer .
on monte le thermostat de la cage hôpital à trente degrés , on attrape l’oiseau , et :
a/l’on ouvre chaque aile ,afin de :voir si une rémige est cassée , il est préférable de l’arracher , une plume manquante , le juge la voit moins qu’une cassée , et pénalisera moins l’oiseau .
attention , toutefois , si l’oiseau doit refaire un concours trois semaine après , car elle sera alors en repousse ,totalement visible , pénalisée par le juge , et on ne peut arracher une plume en pousse car elle saigne abondamment et est difficilement cauterisable!….
b/ on inspecte la mandibule supérieure , si elle est trop longue , elle est rectifiée au coupe ongle .
c/on s’assure :1)que les ongles ne sont pas trop longs ,sinon , on les rectifie ;
2)qu’il y en a pas un de noir , car , dans ce cas , ce n’est pas la peine de l’envoyer en concours.
d/on tire sur la patte doucement , pour la mettre en extension , et on l’inspecte, intérieur et extérieur, pour dénicher les petites plumes mélanines fautives qui aiment s’y cacher , et que le juge lui , voit comme le nez au milieu de la figure .(surtout si l’oiseau est mal préparé et vient souvent s’accrocher à la façade de la cage )

maintenant , ce lavage va vraiment commencer
dans l’évier , ou dans une cuvette , vous mettez 3 à 4 cm d’eau tiède , (25° ) , et vous y mettez l’oiseau , en le maintenant doucement , et en lui envoyant un peu d’eau sur le corps .

attention , car la plume sèche et les mains mouillées , sont les deux meilleures conditions pour arracher les plumes !!!!!
une fois qu’il semble assez mouillé , vous prenez le blaireau qui trempait dans la tasse pleine de shampoing pour bébé , et vous en enduisez l’oiseau , doucement , dans le sens de la plume , dessus , dessous , sur les rémiges , dessous les rémiges ,vous remouillez un peu si besoin .
puis , vous prenez la brosse à dents , et la passez ,pleine de shampoing ,à nouveau ,sur et sous les rémiges , les rectrices , doucement , ces dernières s’arrachant facilement , et un oiseau de concours sans queue ne gagnant jamais .(il lui faut 12 rectrices , pas 6).

l’oiseau est maintenant bien enduit de shampoing , on reprends le blaireau mouillé , et on le passe à nouveau sur tout l’oiseau , sauf la tête , que l’on a épargnée pour l’instant .

la tête de l’oiseau étant faite au coton tige ou au blaireau aussi (toujours au shampoing pur ) en évitant au maximum d’en mettre dans les yeux , mais sur une femelle lipo mosaique , n’oubliez pas que c’est l’une des partie que le juge détaille le plus !!!
le lavage est fini
attention , l’oiseau et vos mains sont pleins de shampoing , et si l’oiseau vous échappe , plonge dans l’eau , et boit la tasse , une fois pas de problème , mais trois fois de suite , il ne vous reste plus qu’un noyé entre les mains …..
il faut maintenant procéder au rinçage très important de tout ce shampoing mis en quantité sur l’oiseau .
pour cela je fais couler du robinet un petit filet d’eau tiède , non pas sur l’oiseau , mais sur ma main ,pour briser le jet , et le flot cassé est dirigé vers l’oiseau .
ensuite , je le fait tremper dans deux cuvettes peines d’eau tiéde de façon à bien enlever le maximum de résidus .

Toutes ces opérations étant faites en tenant très souplement l’oiseau , de façon à le lâcher au moindre mouvement , pour éviter une luxation ou casse de membre inutile ,surtout à ce moment de la saison.
lavage terminé
on passe maintenant à l’égouttage .
pour cela , on le pose délicatement quelques 30 à 60 secondes dans un torchon ou serviette coton , de façon à enlever le plus gros de l’eau du dessus de ses plumes .

on le place ensuite dans une des feuilles » papier essuie-tout »(une par oiseau , minimum ), et on l’y change de place , pour enlever encore de cette eau .
http://i70.servimg.com/u/f70/11/50/71/55/11_sop10.jpg
on le dépose ensuite dans la cage hôpital.
elle est le meilleur type de séchage , car , régulier , sans courant d’air , , comme sur un radiateur,lui n’étant pas assez chaud , et devant un radiateur soufflant (ou séchoir à cheveux)pouvant occasionner de belles frisures ,mais inappropriées sur un canari couleur.
Il est placé le plus près possible de l’ampoule chauffante pour commencer (30°) .

En le calant contre la paroi , car la plupart du temps , il ne tient que peu debout…
Et à chaque nouvel oiseau que je met dans la cage , je déplace les précédents pour que le nouveau soit au plus chaud , et j’oblige ainsi les « anciens « à réagir un peu .
Au bout d’une demie heure , la plupart du temps ,ils commencent à s’agiter volontairement d’un tremblement , ayant pour effet de sécher les plumes plus vite .

Au bout de 45 à 60 minutes , ils commencent à se déplacer dans la cage , et à retrouver des déplacements normaux .
Alors , Ils s’éloignent la plupart du temps de la source de chaleur , et viennent vers le devant , et les graines que j’y ai mis pour les occuper et un abreuvoir au cas où.

1 h 30 à 2 heure plus tard , on peut les mettre dans la cage propre et bien garnie qui les attends avec . Grains , pâtée ,eau et bain .
Et vous serez surpris d’en voir certains se précipiter dans leur baignoire pour enlever, déjà ,ce produit inhabituel que vous leur avez imposé sur les plumes .
Plus ils le feront avant le départ au concours , mieux ce sera.
Certains n’ouvriront que très peu les yeux , car même le shampoing pour bébé les agresse souvent!.
Alors vous imaginez avec je ne sais quels autres produits !!!!!
certains ont rendus leurs oiseaux aveugles à cause des essais type « monsieur plus propre que propre…….»
Mais ,avec le shampoing bébé , le lendemain , il n’y paraitra plus .
Certains éleveurs , les jours suivants , les pulvérisent avec de l’eau glycérinée , chose dont je ne suis pas partisan , car je pense que cela peut amener les poussières à se coller plus vite aux plumes .
mais cela n’engage que moi .
je pense que maintenant , vous en savez plus sur le lavage des « canaris clairs « pour la participation aux concours .
cela peut sembler barbare , mais sachez que les oiseaux ne souffrent pas , même si je reconnais que leur stress doit être grand !.
car leur mettre la baignoire à disposition ,même avec des produit de bain ,ne lave pas la plume de l’oiseau .
Un blanc doit être blanc en concours , et non pas « blanc gris « ,
et miss France , avant de concourir , n’a-t-elle pas fait le grand ravalement , avec moultes petits détails qui , ajoutés ,peuvent, peut-être faire la différence ultime .
L’oiseau d’excellence en petit concours pouvant ne pas être lavé .
Mais l’oiseau moyen peut là gagner deux points sur la concurrence , étant plus « blanc « , le lipochrome étant plus net , une plume propre en sorte , la catégorie y gagne souvent un point , ou le lipochrome … Le deuxième point étant souvent gagné sur une chose très subjective ….:
L’impression , ce sentiment que provoque l’oiseau chez le juge , souvent difficilement explicable , mais qui fait que ,à égalité pour le reste des critères ,on préférera toujours le premier , parce que …… !?….
Ps : j’ai de plus en plus de mal à supporter tous les produits employés par certains ,pour colorer les oiseaux blancs ,de façon à leur donner ce « blanc bleu « , fluo sous certains luminaires …… Le but est de nettoyer l’oiseau , pas de le colorer , le trafiquer pour remporter un titre non mérité…
Vous pouvez venir voir les adultes à la maison, l’année suivante , la couleur est la même que lors du concours , juste un peu moins propre , et avec des rémiges souvent légèrement colorées par la deuxième mue .
Pour voir quelques photos explicatives de plus sur le lavage avant concours des lipochromes , n’hésitez pas à visiter la galerie photo très explicite qui y est consacrée ici
3 Commentaires :canaris, concours, lavage, mois, novembre, oiseaux
LE CAGEOT DE TRANSPORT POUR LES CONCOURS.
Par cuicui le août.01, 2007, dans Nouvelles
Element indispensable pour la participation aux concours nationaux , et internationaux..
dans GALERIE un reportage photo vous attend .
même s’il est malheureusement possible que nous ne fassions pas de concours cette année , H 5 N 1 oblige , il est déjà temps de penser à sa préparation dans les grandes lignes … sa préparation peut prendre une grande importance suivant les couleurs exposées .
il n’est donc pas à négliger.
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JUILLET/AOUT
Par cuicui le juil.07, 2007, dans Le mois
La reproduction est terminée , et…
(lire la suite..)
3 Commentaires :canaris, concours, fléau, Galerie, mai, mois, oiseaux, photo, poulvac, vaccination, vol
JUIN MOIS DE FIN DE REPRODUCTION
Par cuicui le juin.01, 2007, dans Le mois
EN JUIN la première couvée est sevrée , et la deuxième est déjà bien avancée , et on a plein de choses à faire.
(lire la suite..)
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